Les présidences de la Veme République.
Tentative de résumé historique partial
(ou pourquoi je soutiens Macron et son gouvernement)
(12/08/2020)
De Gaulle (1959-1969), élu sur la base de la popularité issue de sa position pendant la guerre. Mais qui a promis que l'Algérie resterait française, et a tout fait pour, y compris des erreurs terribles qu'un autre est obligé de reconnaître maintenant.
DUTRONC chante en 1966 « 800 millions de petits chinois, et moi, et moi... »
Pompidou (1969-1974) : digne héritier du précédent, ex banquier chez Rothschild (tiens, tiens?), qui se prend le premier choc pétrolier en plein mandat, en 1973. Pompidou termine son mandat avec 420 000 chômeurs, 2,7% de la population active.
VGE (1974-1981) : Il est ex
ministre des finances et nous choisissons donc un technocrate qui va
réussir à sortir la France de l'ornière. Enfin, c'est ce qu'on
croit et qu'on espère...Mais la mondialisation commence à se
profiler : Alain PEYREFITTE avait écrit « quand la chine
s'éveillera », en 1973, et le présent lui donne raison. Bah
oui, ils prennent leur place dans le monde « civilisé» les
petits chinois... Alors il gère comme il peut VGE. Il nomme comme
premier ministre un professeur d'économie, Raymond Barre,
technicien au franc parler : « pas de canards boiteux »
au sujet des entreprises qui ne réussissent pas à survivre par
elles-mêmes . Il considère que la loi du marché doit
fonctionner et qu'il est inutile de mettre sous perfusion (de
l'impôt) les branches d'économie qui vacillent. La croissance est
bonne (assise sur le développement du tertiaire) et on la surveille comme si elle était le seul indicateur de
la bonne voie. On découvrira plus tard qu'elle est le miroir aux
alouettes de notre société du « toujours plus ». Et que
le filet qui guette les alouettes que nous sommes, c'est la
dégradation de la planète....Le nucléaire, technologie disponible,
est choisi comme palliatif de l'augmentation des prix du pétrole et
l'accent est mis sur son développement. Personne à l'époque ne
veut suivre l'avis les physiciens qui crient casse-cou en 1975 (appel des400), et il faut bien avouer que nous sommes tous bien contents de disposer d'une électricité qui ne provoque pas d'émission de Co² et ne coute pas trop cher (pas assez?).
VGE est reconduit dans son mandat de président lors des élections de 1974, grâce à son célèbre « vous n'avez pas le monopole du cœur » qui déstabilise son opposant, François Mitterrand.
Président de 1974 à 1981, il ne peut empêcher l'augmentation du chômage (1 589 100 en octobre 1980), et ça provoque sa défaite de 1981.
Mitterrand (1981-1995): La
gauche socialiste, unie aux communistes grâce au grand art politique
de FM a réussi à conquérir le pouvoir. Et là, c'est la fête.
Enfin débarrassé du grand "KKKâpital", le peuple va
enfin être heureux....Gouvernement MAUROY. Augmentation du SMIC de
10% et des alloc de 25%. Nationalisation des
banques...Puis, « Badaboum... » : Après le
triplement du déficit budgétaire, et l'envolée de l'inflation qui
mange toutes les augmentations données, premier « plan de
rigueur » en 1983. La fête est finie, il faut se serrer la
ceinture...Mais pour faire avaler la pilule de la rigueur,
abaissement cette même année de l’âge de la retraite de 65 ans à
60 ans. (C'est en fait tenter de traiter un problème actuel en en créant un nouveau pour l'avenir, communément appelé "refiler la patate chaude aux générations suivantes")
Mitterrand, vu son histoire personnelle, est un précurseur du « ni gauche ni droite ». Il est obligé de faire un premier virage « à droite ». (La rigueur serait donc une notion « de droite »?) En 1986, la droite remporte les élections législatives, Chirac devient premier ministre. Le concept de « et gauche et droite » est officiellement inauguré.
A partir de là, Chirac gère, et FM inaugure. Sacré chrysanthèmes quand même : Musée d'Orsay, institut du monde arabe, pyramide du Louvre…, autant de beaux projets menés à bien.
1988 : élections présidentielles, Chirac tente de déstabiliser Mitterrand en rapportant devant caméras un désaccord que Mitterrand nie. Chirac le met en demeure de nier ce qu'il vient d'affirmer. Et l'autre, non sans ciller, répond « les yeux dans les yeux, je vous le dis, je n'ai pas... ». Quel aplomb ! Chirac est déstabilisé, KO debout, et perd sans doute les élections en partie à cause de cela.
Mais Mitterrand au cours de son second
mandat est plus « rigoureux » :il invente la CSG en
même temps que le RMI. ROCARD, premier ministre est obligé de
gouverner à coup de 49.3, faute d'avoir une majorité absolue à
l'assemblée. Ecarté par Mitterrand qui le craint, il est remplacé par Edith Cresson: tentative de féminisation du gouvernement, rapidement abandonnée (10 mois et demi). BEREGOVOY, vieux compagnon fidèle de FM, reprend le flambeau. C'est un homme simple, sans formation d'études supérieures, mais semble-t-il muni d'une éthique rigoureuse qui le conduit au suicide après sa mise en cause dans une affaire de corruption. Rattrapé par une imprudence de son passé?
En 1993, la droite remporte les législatives, et on repart pour une cohabitation. C'est BALLADUR qui s'y colle. On détricote ce qui a été fait : privatisations. Cahin-caha , on arrive aux élections présidentielles de 1995. Nombre de chômeurs fin 1995 : 2,9 millions.
Chirac (1995-2007) :
Il remporte les élections
présidentielles avec 52,6% contre JOSPIN.
Du coup, la réforme
ambitieuse de la sécurité sociale et des retraites est contestée
massivement et en partie abandonnée. Il tente une manœuvre de
dissolution de l'assemblée nationale pour tenter d'avoir une
majorité, mais il est désavoué par le scrutin, et se retrouve a
refaire une cohabitation, avec inversion des rôles : c'est
Lionel JOSPIN qui tient le rôle de premier ministre. De 1997 à
2002. Ils essayent bien de faire bonne figure à deux, en Europe,
mais ça coince entre les deux hommes. Le « et gauche et
droite » ne pourrait donc pas être bicéphale?...Mon opinion personnelle est que non, car les dogmes figent les positions sur lesquels l'un et l'autre s'arc-boutent. La synthèse entre valeurs de droite et de gauche ne peut se faire que dans un seul esprit, capable de prendre en compte des valeurs qui en apparence s'opposent.
En 2002, Chirac gagne les présidentielles face à Le PEN, qui n'a cessé de profiter des circonstances pour se présenter comme le sauveur, et gagner du terrain. Chirac commet l'erreur de ne pas associer les socialistes à son gouvernement. Et la France se trouve à nouveau paralysée par les conflits sociaux. Il termine son second mandat en 2007 avec 3,847 millions de chômeurs.
SARKOZY (2007-2012)
Il est élu en 2007, face à une Ségolène Royale, vainqueur de la primaire à gauche, mais lâchée par les autres socialistes. L'idée du « et gauche et droite » est en germe derrière son « tous ensemble, tous ensemble » crié en meeting dans une théâtralité qui lui a sans doute été nuisible.
Avocat d'affaires, Sarkozy est au fait des questions micro-économiques, et titulaire d'un mandat de maire depuis des années, il sait ce qu'est la gestion d'une structure administrative.
On lui reproche immédiatement ses amitiés du grand capital, son goût du « bling-bling ». Il est décrédibilisé immédiatement en tant que président de tous les Français.
Il doit faire face à la crise financière des subprimes, en 2008, et la crise financière dans la zone Euro qui en découle.
Il réforme partiellement le régime des retraites, visant à se rapprocher de l'équilibre financier, malgré des manifestations en septembre 2010. L'âge de la retraite est repoussé à 62 ans.
Des « affaires » plombent également son septennat, et il est cependant choisi par son camp pour se présenter aux élections de 2012. Son mandat s'achève avec une dette de 80% du PIB et 5,562 millions de chômeurs.
HOLLANDE (2012-2017)
Il est élu avec 51,6% des suffrages. Il commence son mandat par une augmentation de la fiscalité. Sa taxe à 75% des revenus les plus élevés est considérée dans certaines presses comme une démagogie anti-riches et le conseil constitutionnel retoque la mesure envisagée, au nom du principe de l'égalité devant l'impôt. Puis il effectue un virage social libéral. Confronté à de très faibles intentions de vote et au risque d'échec , il renonce à se porter candidat à un second mandat, ce qui constitue une première sous la cinquième République. Il se tient en retrait lors de l'élection de 2017, n'apportant pas son soutien lors de la primaire de gauche au candidat du Parti socialiste, Benoît HAMON, vraisemblablement par rancœur personnelle après l'épisode des frondeurs.
Il quitte donc l’Élysée en 2017, laissant à son successeur 6,610 millions de chômeurs et une dette de près de 100% du PIB.
Le lecteur pourra trouver d'excellentes illustrations des propos ci-dessus sur le site suivant :
http://france-inflation.com/dette_publique_france_1950.php
Le constat
Constante remarquée dans ces différents mandats, « de gauche » et « de droite » :
Le chômage n'a cessé d'augmenter, ainsi que la dette publique.
Je ne conclus pas de cette progression inexorable du chômage et de la dette publique que les présidents successifs étaient tous incompétents, ou uniquement motivés par l'attrait du pouvoir et de ses fastes. Encore moins qu'ils étaient « tous pourris ».
Tous ces mandats ont été également l'occasion de progrès sociétaux (Droit à l'IVG, disparition de la peine de mort, PACS, mariage pour tous, etc). Ils ont également permis de belles réalisations (institut du monde arabe, AIRBUS et autres). Ils ont été l'occasion d'erreurs, faciles à voir à posteriori, comme l'engagement dans le tout nucléaire, qui a semblé la meilleure solution compte tenu des technologies disponibles à ce moment-là. Chacun pourra voir le positif de tous les mandats successifs en regardant les fiches WIKIPEDIA dont les références sont jointes.
Alors, laissons de côté la vision partisane, qui consiste à extraire chaque action présidentielle de son contexte pour dire : « ah, vous voyez, il avait tort, donc la gauche se trompe tout le temps »..
Ou au contraire « la position d'untel en telle année montre que la droite n'est bonne à rien pour le peuple ».
Si on admet que les gouvernements successifs n'étaient ni complètement incompétents, ni animés de mauvaises intentions vis-à-vis du peuple, pourquoi le chômage et la dette ont-ils progressé inexorablement ?
L'explication
Mon explication, qui me semble triviale, est la suivante : Le tiers monde a voulu, à juste raison, sa part du gâteau. Tous les peuples de la terre veulent cesser de mourir de faim, ou d'à peine survivre pour que les niveaux de vie occidentaux, premiers pollueurs de la planète restent les mêmes.
L’Asie a déjà pris sa place, par une guerre économique qui a permis qu'elle ne meure plus de faim. L'Afrique et le moyen-orient réclament leur place pacifiquement, avec les migrations, ou violemment, sous forme de guerre habillée de religion par des manipulateurs fondamentalistes.
L'Amérique du sud se débat encore dans des guerres idéologiques teintées de corruption. Ce continent est devenu le plus grand fournisseur des drogues qui permettent au peuple du continent voisin du Nord de supporter ses contradictions.
Les réponses du Nord et de l'occident à la révolte des colonisés exploités d'hier est multiple : depuis l'aide au développement jusqu'à à la guerre visant à la réappropriation des ressources de matières premières.
Et la France, dans tout ça ?
Ma conclusion
Des observations combinées de l'évolution du monde depuis la dernière guerre mondiale, et du comportement de nos gouvernants pendant la cinquième République, je conclus ceci :
La droite et la gauche se sont
succédé, souvent avec alternance. L'alternance montre que le
peuple français pris dans son ensemble n'est pas dogmatique. On lui
a offert trop longtemps un choix réduit entre des partis de gauche
et de droite, ce qui a polarisé son esprit, en même temps que la
vie politique. Il peut voter majoritairement à droite ou à gauche.
J'ai bien l'impression que les Français sont surtout allergiques aux
réformes parce que l'environnement est changeant, et que ça leur
fait peur. Les Français veulent conserver les avantages acquis sur
le dos du tiers monde, alors que le tiers monde veut sortir du
marasme. (En est sorti partiellement)
Un flux continuel d'informations anxiogènes alimente la peur, et la tentation du repli sur soi.
Au plan politique, les changements du monde et l'anxiété que cela génère profitent aux démagogues de tous bords, qui surfent sur la vague des craintes. Ces "populistes" montent en puissance partout, reprochant aux gouvernants d'être corrompus (des faits isolés leur permettent hélas de généraliser), incompétents (comme si un politicien avait le pouvoir magique de décider seul de l'évolution du monde).
Économie : mondialisation , grandes poches d'extrême pauvreté sur la planète, y compris en France, chômage en progression inexorable en France.
Démographie : augmentation de la population mondiale, qui grâce à la circulation de l'information (dans les démocraties, et même dans les pays soumis à dictature) se fait une idée de ce qui se passe ailleurs..
Politique internationale : des guerres, des migrations qui fuient les guerres et la misère, une institution Européenne dont les bienfaits sont vite oubliés, tant certains soulignent à dessein plus les gênes qu'elle occasionne par moments à certains que les progrès qu'elle apporte, pour tous.
Tout cela génère chez beaucoup d'individus la crainte de ne pas pouvoir s'adapter. Et certains ne voient comme solution que le repli sur soi, comme une tortue rentre la tête dans sa carapace, ou comme l'autruche qui met sa tête dans le sable (c'est une légende mais ça parle à tout le monde, comme beaucoup de légendes).
La stabilité, la sécurité, on les obtient beaucoup plus facilement avec une dictature qu'avec une démocratie. Mais « en même temps », heureusement, le peuple est attaché à sa liberté, à celle de la presse, et à l'indépendance de la justice.
Dans sa grande sagesse, la majorité (même s'il n'y a pas eu beaucoup de participation au second tour de la présidentielle de 2017), a donc choisi un « ni gauche ni droite », ou un « et gauche et droite », comme on voudra dire, bref au centre. En la personne d'un candidat jeune, (donc supposé non sclérosé par la vie politique), compétent en économie, cultivé en philosophie.
Ce jeune homme mène avec une volonté inébranlée les réformes nécessaires à la baisse de la dette publique. Depuis son élection, beaucoup de choses ont été faîtes et de grands chantiers sont ouverts pour continuer les réformes. Malgré les bâtons que les politiciens de l'ancien monde (celui qui était polarisé gauche-droite) lui mettent dans les roues. Une volonté ferme, mais aussi beaucoup de consultation, pour prendre en compte les avis de ceux qui veillent à l'accompagnement social des réformes. Ces derniers confondent hélas souvent la culture de l'avantage acquis avec les intérêts à moyen et long terme..
A droite comme à gauche, on peut trouver qu'on ne va pas assez loin dans le sens qui est le sien, l'impatience domine, et génère des reproches.
En ce qui me concerne, depuis le début de ce septennat, je constate que chaque pas fait par le gouvernement va dans ce que je trouve la bonne direction : arriver aux grands équilibres financiers, maintenir la protection sociale autant que possible, mieux préparer les Français aux évolutions du monde en les formant mieux, mieux rémunérer le travail et moins la rente (fût-elle de retraite, comme la mienne), …
Le Titanic, face à l'obstacle, il a viré (à bâbord toutes...) trop tard, il a déchiré sa coque sur toute la longueur et il a coulé. Il aurait viré à droite, ç’aurait été sans doute différent. Il aurait foncé dans l'obstacle, le choc aurait été plus rude, mais tous les caissons étanches n'auraient pas été inondés.
Dans cette image, le Titanic, c'est la France. L'iceberg, ce sont tous les obstacles qui se dressent devant elle. Et le capitaine, il n'est pas en train de dormir dans sa cabine, il est sur le pont et dirige la manœuvre, avec des seconds compétents. Les problèmes sont enfin regardés en face, et cela vaut mieux que des évitements trop tardifs.
PROSPECTIVE
Pour filer la métaphore du Titanic, il faut s'interroger sur le cap que donne le capitaine à ses seconds.
Actuellement, la politique avouée du gouvernement est une politique de rigueur, qui vise à prendre à bras le corps les grands problèmes de notre civilisation occidentale : chômage, déficit public et de libéralisation de l'économie pour favoriser l'initiative individuelle et entrepreneuriale.
C'est une étape nécessaire, pour que la France soit capable de continuer sa route, sans couler.
Mais sa route vers quoi ? Le capitaine dit pour l'instant qu'il faut retrouver de la croissance et que tout ira mieux.
MMMouiiiii..... ?????
J 'ai un doute là-dessus. Un gros doute. Pour ne pas dire une certitude : croissance pourquoi ? Pour qui ? De mon analyse ci-dessus, il découle que les pays sous développés en prenant leur part du gâteau, nous ont retiré beaucoup de nos emplois industriels. Ils font leur révolution industrielle, comme nous avons fait la nôtre. Donc, ils polluent de plus en plus, comme nous avons fait. Ils vont continuer, et nos exhortations à ne pas polluer plus, pour sauver la planète, n'y feront rien. Ils nous opposent un « et pourquoi pas nous ? » plein de bon sens et de justice tant qu'on est dans la logique « toujours plus de croissance, toujours plus de consommation ».
En libérant l'initiative individuelle, pour créer toujours plus nouvelles activités, on va créer de l'emploi, mais trop peu par rapport au nombre de chômeurs en France. L'intelligence artificielle arrive, et elle va encore supprimer des emplois qui existent encore aujourd'hui. Après la révolution industrielle, c'est la révolution numérique qui bouleverse notre économie.
Alors, alors....vers quoi naviguer, maintenant ?
La décroissance lente pour aller vers la sobriété de nos sociétés riches. En aidant le reste du monde à se développer, pour que les niveaux de vie s'égalisent dans le monde. C'est la loi du marché, unique , mondial, appliquée au niveau de vie : les niveaux de vie tendent à s'égaliser, du fait de la comparaison désormais possible (internet) par tous et partout.
Et bien sûr, si le gouvernement de la France, ou de l'Allemagne annonce que désormais, il faut faire décroître l'économie, la consommation, les peuples ne seront pas contents et se tourneront vers les extrêmes qui promettent inconsidérément n'importe quoi.
Donc, décroissance, et accompagnement social de cette décroissance pour atterrir en douceur.
L'accompagnement social, j'en vois un moyen, qui a été étudié par le think tank génération libre de Gaspard KOENIG. : le revenu universel. Nommé « Le LIBER ». https://www.generationlibre.eu/wp-content/uploads/2014/12/2014-Liber-Volume-I-_-GenerationLibre.pdf
Étude chiffrée de 94 pages sur une possibilité d'organisation d'un tel concept, dans le cadre d'une économie libérale.
Gaspard KOENIG ne considère pas E. Macron comme un libéral, mais comme un démocrate chrétien. Comme quoi, on trouve toujours plus radical que soi dans ses convictions.
https://www.capital.fr/economie-politique/macron-nest-pas-un-liberal-cest-un-democrate-chretien-1280527
Si je me souviens bien, Gaspard KOENIG a rencontré E Macron avant sa campagne électorale de 2017 pour lui demander d'intégrer son revenu universel dans son programme. E Macron aurait refusé à cause de la « valeur travail ». Erreur ? Ou bien, est-ce que donner le revenu universel immédiatement serait avoir raison trop tôt ? Donc, avoir tort...
Comme toujours, dans la prospective, on ne peut que faire des suppositions, affectées d'une plus ou moins grande probabilité.
Benoît HAMON a crié au pillage de ses idées et à la pâle copie quand le gouvernement a accolé le mot universel à son allocation unique à l'étude juste avant la crise COVID. Mais, c'était un premier pas, vers l'idée défendue par Gaspard KOENIG. Est-ce que E Macron a en tête d'instaurer un jour un revenu universel qui servirait d'amortisseur à la décroissance nécessaire, souhaitable, et inévitable ?
Je ne sais pas… Mais s'il ne prend pas ce virage après (en même temps?) celui de la remise en ordre des finances publiques, s'il continue de croire en la croissance comme remède à tous nos maux, il cédera sa place, pas forcément aux populistes, mais éventuellement à Benoît HAMON. À la condition que celui-ci révise sa copie du revenu universel, qui ne doit pas être une nouvelle charge contre « les riches », mais un nouveau contrat social.
Wikipédia sur VGE : https://fr.wikipedia.org/wiki/Val%C3%A9ry_Giscard_d%27Estaing#D%C3%A9buts_novateurs
Nombre de chômeurs en octobre 1980 et octobre 1981 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Val%C3%A9ry_Giscard_d%27Estaing#D%C3%A9buts_novateurs
Appel des 400 contre le nucléaire: https://journals.openedition.org/chrhc/214
Wikipédia sur Mitterrand :https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Mitterrand#Premier_septennat_(1981-1988)
Wikipédia sur Jacques Chirac :https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Chirac
Nombre de chômeurs en mai 2007 : https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/03/08/desaccord-entre-sarkozy-et-fabius-sur-le-nombre-de-chomeurs-qui-dit-vrai_1653745_1471069.html
WIKIPEDIA sur SARKOZY : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sarkozy#Pr%C3%A9sidence_de_la_R%C3%A9publique_2
Wikipédia sur HOLLANDE: https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Hollande
La dette publique en France : https://www.journaldunet.com/economie/magazine/1041647-dette-publique/